La fondatrice
Glodie Izai
« Pour que tu aimes ce qui pousse sur ta tête. » Ce n’est pas une accroche : c’est la phrase qui a précédé la marque.

La fondatrice
Glodie Izai
Glodie a grandi entre les pots de karité de sa grand-mère et les salons où l’on défrisait par habitude. Après des années à chercher des produits honnêtes pour ses propres cheveux crépus, elle a décidé de les formuler elle-même — courts en ingrédients, longs en résultats.
Olinga est née de cette conviction : prendre soin de sa texture, c’est déjà se réconcilier avec son image. Aujourd’hui, elle accompagne aussi les femmes en coaching individuel, entre technique capillaire et confiance en soi.
2019
Création
4 000+
Clientes
100 %
Fait main
Pour que tu aimes ce qui pousse sur ta tête.
L’histoire
D’un pot de karité à une marque
Il y a eu, d’abord, la cuisine d’une grand-mère et un pot de karité qu’on remplissait au marché. Puis les salons, où l’on défrisait par habitude plus que par choix, et une adolescence à essayer de faire entrer ses cheveux dans une forme qui n’était pas la leur.
Il a fallu des années à Glodie pour retrouver ce pot. Des années à lire les étiquettes, à comprendre pourquoi le beurre blanc et sans odeur ne donnait pas les mêmes résultats que celui de son enfance, à tester sur ses propres cheveux crépus des formules qu’elle finissait par abandonner.
Olinga est née de ce constat simple : les produits honnêtes existaient, mais ils étaient rarement disponibles, rarement expliqués, et presque jamais adaptés à la vie réelle des femmes qui les cherchaient. Elle a décidé de les formuler elle-même — courts en ingrédients, longs en résultats.
Ce que la maison s’interdit
- Les listes d’ingrédients de trente lignes dont personne ne comprend la moitié.
- Les promesses de pousse chiffrées, qu’aucun soin topique ne peut tenir.
- Les visuels de cheveux lissés pour vendre des produits destinés aux textures.
- Le raffinage qui retire au karité précisément ce qui le rend utile.
Et le coaching, dans tout ça ?
Parce que vendre un pot sans expliquer le geste, c’est vendre au hasard. Le coaching est venu après les produits, à force de recevoir les mêmes questions en message : combien de temps, dans quel ordre, pourquoi ça ne tient pas. Aujourd’hui c’est une activité à part entière, et souvent la porte d’entrée.
Le journal
Le Carnet Olinga
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